A propos

Qui sommes-nous ?

La Communauté Baptiste du Congo (CBCO) est une association d’églises baptistes en République démocratique du Congo. Nous sommes affiliés à l’Église du Christ au Congo et à l’Alliance baptiste mondiale

Nos valeurs

La CBCO est attachée aux valeurs suivantes

La Bible comme autorité suprême
Le salut par la foi en Jésus-Christ
Le baptême des croyants
La prêtrise de tous les croyants
La séparation de l'Église et de l'État

Notre histoire

Au commencement des œuvres missionnaires en République Démocratique du Congo, Dieu créa la Livingstone Inland Mission, en sigle LIM, aujourd’hui l’Eglise du Christ au Congo – 15e– Communauté Baptiste au Congo, en sigle l’ECC – 15e – CBCO. C’est la première église implantée par l’Eternel au cœur de l’Afrique au 19ème Siècle.

L’Afrique centrale avait autrefois été évangélisée par les portugais au siècle quand Diego Cao arriva à l’embouchure du fleuve Congo en 1482. Les marins à la recherche de la route des Indes s’installèrent au royaume Kongo après avoir converti le roi et ses sujets au catholicisme. Cette première rencontre de l’Afrique centrale avec le christianisme se solda par un échec. Il n’existe pas à nos jours une église issue de cette première évangélisation.

C’est au 19ème siècle que débute la deuxième évangélisation, celle à l’origine de l’existence des églises chrétiennes en République Démocratique du Congo.

Tout avait commencé par la parution d’un article dans le journal Herald Tribune de NEW YORK en 1872, article écrit par le journaliste Henry Morton STANLEY dont le titre en anglais, How I found David LIVINGSTONE, en Français, Comment ai-je retrouvé David LIVINGSTONE.

Quand parut cet article en 1872, article écrit par le journaliste Henry Morton STANLEY, le journal Herald Tribune récolta des bénéfices inattendus et STANLEY connut une ère de gloire et un succès que nous dirons aujourd’hui planétaire. Les Sociétés Missionnaires se bousculaient pour avoir des audiences et les puissances coloniales sollicitaient les services du journaliste et rédacteur de cet article. Pour les Sociétés Missionnaires, en vue d’implanter des stations missionnaires ; pour les puissances coloniales, l’opportunité d’installer des colonies et profiter du sol et sous-sol riche décrit dans cet article.

En vue d’honorer la mémoire de celui qui le rendit célèbre, STANLEY se mit aux services des Sociétés Missionnaires ; en vue de satisfaire les sollicitations des puissances coloniales, il se mit au service du roi Léopold II, le roi des belges. Ce dernier utilisa STANLEY pour acquérir un territoire en Afrique centrale lors de la conférence de Berlin 1884-1885.

En effet, le journal Herald Tribune avait financé une expédition pour retrouver l’explorateur, Pasteur et Médecin, David LIVINSTONE perdu au fin fond de l’Afrique centrale à la recherche de la source du Nil, luttant contre l’esclavagisme, annonçant la Bonne Nouvelle aux peuples noirs, faisant le dépistage et soignant les maladies dont souffraient les populations noires. La dernière lettre à l’occident de l’explorateur était de janvier 1869 et le monde occidental avait très soif de ses nouvelles en 1871. Était-il mort ou encore en vie se demandait le monde occidental très captivé par les nouvelles sur le Pasteur écossais.

En Angleterre, une Société Missionnaire, la Livingstone Inland Mission, LIM en sigle, fut créé pour continuer l’œuvre du pasteur et Docteur LIVINGSTONE. Fasciné par le degré de foi en Dieu et le grand amour de l’écossais envers les populations noires, STANLEY résolut d’aider l’implantation de la Société Missionnaire LIM au Congo. Cela n’est point un hasard si la concession de l’ECC-15ème-CBCO n’est pas loin du Mont NGALIEMA, la colline où est installée la Présidence de la République Démocratique du Congo, colline autrefois appelé Mont STANLEY, lieu de résidence de STANLEY.

Le rédacteur de l’article paru en 1872 octroya aux missionnaires de la LIM cette concession où se situe le siège de l’ECC-15ème-CBCO. Cette concession fut choisie au bord du fleuve Congo, fleuve que STANLEY donna le nom de LIVINGSTONE en vue relier la dénomination LIM au projet de l’explorateur. Livingstone fut le nom que STANLEY donna au fleuve et Inland, en anglais signifie : à l’intérieur du pays. LIM voulait dire donc : Mission d’aller à l’intérieur du pays par le fleuve. Le terrain de la CBCO fut choisi au commencement de la partie navigable du fleuve, à l’ouest pour aller à l’Est, champ missionnaire de l’explorateur vers la source du fleuve.

 Il est aussi raconté que le Représentant Légal de la LIM-CBCO, le Pasteur et Docteur Aaron SIMS qui avait construit la première chapelle en matériaux durable dans la ville de Kinshasa fut le médecin personnel de STANLEY. STANLEY œuvra pour le triomphe de la vision de LIVINGSTONE, vision fondée sur l’évangile de Jean 8 : 12 à partir de cette phrase de Jésus : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie ».

Au mois de février 1878, deux missionnaires de la LIM : GRAVEN et STROM arrivèrent à Boma puis à PALA BALA. Le 28 février 1878, ils débutèrent les activités missionnaires à PALA BALA par l’annonce de l’évangile et l’enseignement dans la première école organisée par les missionnaires. Cette station missionnaire laissée par la LIM est gérée aujourd’hui par l’ECC-15ème-CBCO.

La poursuite de l’œuvre

En 1884, la LIM, à cause des problèmes de finance céda ses activités à l’ABMU, l’American BaptistMissionnary Union. Cette société missionnaire deviendra plus tard ABFMS : American BaptistForeignMissionnary Society. Voici l’avancée de l’œuvre depuis 1878.

Depuis 2004, l’ECC-15ème-CBCO a ouvert des champs missionnaires dans le Kasaï, au Katanga, à l’équateur, au Kivu et à l’extérieur du pays, en France, aux Etats Unis et au Canada. L’ECC-15ème CBCO a des activités à Mbuji-Mayi, Muene-Ditu, Kabinda, Lubumbashi, Kolwezi, Gemena, Goma, Mbandaka…

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